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 LE DÉFOULOIR.

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MessageSujet: LE DÉFOULOIR.   Mar 13 Jan - 21:55

Samaël
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Pour toutes les fois où vous brûlez à l'intérieur et où personne ne peut vous aider ou vous entendre. Et bien, écrivez, laissez tout couler, et postez ici pour que quelqu'un vous écoute. Abreuvez-nous de vos sentiments !

Je sens encore ton odeur courir dans l’air et prendre possession de mon être. Je me roule dans les draps, et ton effluve finit de m’achever. Je ne vis plus que pour toi, que par toi, qu’à travers toi. Tout mon corps crie détresse et je hurle intérieurement de ne pas t’avoir à mes côtés. Je regarde mes mains, je regarde mon reflet, et il faut me rendre à l’évidence : tu es inaccessible.

Je me noie dans ma frustration. Chaque pensée pour toi, chaque pensée de toi, ta voix, ton sourire, ton parfum, est un coup de poignard que je m’inflige sur le corps avec un plaisir malsain. C’est un manque désagréable, c’est un vide que je ne peux pas combler. J’aurais voulu ne jamais vivre ça, j’aurais voulu ne jamais m’emprisonner, m’attacher, m’enchaîner par ces sentiments. Tu me tue. A petit feu, et tu ne le sais pas, et je ne peux que te regarder ignorer et passer près de moi sans entendre les battements affolés, affamés de mon cœur dans ma poitrine. Et putain que ça fait mal.

Tu ne me croirais pas si je t’en parle, et si j’en parle. C’est une colère qui ne peut être définie. C’est la rage qui gronde en moi, le dragon qui s’éveille et je hurle, en silence. Tu es si proche, tu es si proche qu’il serait si facile de te toucher, de t’enlacer, de t’embrasser, t’embraser le goût de ta peau et de tes lèvres. Et pourtant, tu restes tellement loin, tellement loin de moi. A quelques centimètres à peine de toi, c’est la souffrance. Alors, puisqu’il m’est encore interdit de m’abandonner à mes envies de toi, je ne peux que te dévorer du regard et t’apprendre de cette façon. Et je ne peux que rêver que mes yeux puissent te caresser. Tu es tellement désiré. Tu es frustration. Tu es ma frustration. Tu me fais mal, et le pire, c’est que j’aime ça. Mais toi, tu ne t’en rends pas compte. Tu ne te rends pas compte que je boue à chaque fois que je pose les yeux sur toi. Tu ne te rends pas compte à quel point il m’est difficile de me dire que je ne te possède pas encore, de me dire que je suis juste esclave de mes propres sentiments et que tu es l’origine de ma perte de contrôle.

Je suis tombée et je me suis fait mal, mais j’aime ça. J’aime te voir, j’aime t’entendre. J’aime lire dans ton regard la joie et le bonheur. J’aime sentir ton odeur, ton parfum, lorsque je marche derrière toi ou que tu passes par là. J’aime ta présence. J’aime les restes de ton effluve lorsque tu n’es plus là, et que je vois ton fantôme. Il m’arrive parfois de t’imaginer, sans le vouloir, il m’arrive parfois de voir ton ombre et de me retourner, aux aguets, avec le fol espoir que tu sois ici avec moi. Il m’arrive parfois de sentir ton odeur alors que tu n’es jamais venu là où je me trouve. Je rêve de me laisser border par la chaleur de ton corps, je rêve de me laisser submergée par l’intensité d’un regard qui me serait destiné. Je rêve de ton amour.

Mais tu es si inaccessible. Et putain qu’est-ce que je t’aime.

______________________
QUOD ERAT DEMONSTRANDUM.
« C'était les grincements d'une machine qui n'éprouve pas de sentiment. C'était les hurlements sourds d'un cœur éprouvé par la complexité du monde, et qui, avec une certaine innocence, se fermait à lui pour ne vivre que sur une terre matérielle chevauchée par un ciel dont l'infinité avait une fin. »
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MessageSujet: Re: LE DÉFOULOIR.   Mer 21 Jan - 14:20

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Voila, en ce jour mercredi 21 Décembre, je t'ai dis aurevoir pour la dernière fois, sans te voir réellement sans un baisers échangé.
Je le savais, je le savais que ce jour allait arrivé, mais pas aussi tôt, pas aussi vite.
Je comptait venir te voir, oui, mais la vie en a décidé autrement et je n'ai pas eu le temps de te raconter ce qui m'étais arrivé.
Non, tu ne fais pas partie de ma famille, mais tu étais devenue bien plus que ça, une grand mère, quelqu'un a qui je pouvais parler quand ça n'allait pas, qui m'écoutais.
Et pourtant, je n'avais pas le droit, pas le droit de te parler comme je te parlais. On appelle ça la conscience professionnel.
Mais toi, tu n'étais pas simplement une résidente. Tu étais celle avec sui je passais presque toute ma matinée, celle qui m'a épaulé, celle que j'ai épauler.
Nous avons partager des choses bien plus forts qu'un lien de parenté.
Et la maladie en a décider autrement, tu as souffert et maintenant tu ne souffre plus. Tu es partie loin mais tu restera toujours dans mon cœur.
Je m'en veux, de ne pas être venue te voir avant que tu parte. Mais c'est ainsi et j'espère que de la ou tu es, tu entend ce que je dis, tu vois se que j'écris.
Tu me manquera, chaque jours, chaque nuit.
La maladie ta emporter et je n'ai pas pu m'en empêcher.
En ce jour, en cette Belle matinée, je t'ai vu une dernière fois à travers un cercueil en bois et je t'ai dis adieu.
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MessageSujet: Re: LE DÉFOULOIR.   Mer 25 Fév - 20:51

Oliasha
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Et puis l'amour, ça fait mal. Surtout quand il vous éclate à la gueule, comme ça. Surtout quand vous prenez conscience de la réalité, surtout quand on vous assoit sur un banc, pour vous dire de serrer les dents et d'encaisser. La frustration, le dégoût de soi, et ce n'est la faute de personne. Ce n'est la faute de personne. Personne ne peut porter la douleur qu'on vous inflige. Même pas vous. Et pourtant, vous subissez. Et la vie continue, elle ne vous attend pas.

Demain, réveil 6h30, en cours à 7h45, pas le temps de souffler, ni de respirer, et aucun moyen de se changer les idées. La vie, elle ne vous laisse pas le choix, comme on ne vous a pas laissé le choix de vous asseoir ou non sur ce banc, pour écouter ou non, la vérité qui fait mal. Pourtant, elle était acquise, vous la pensiez acquise, vous vous sentiez prêt à l'entendre. Vous vous disiez : je suis assez fort. Et tout s'écroule.

Alors on fait bonne figure, devant le donneur de claques. On fait bonne figure devant cette personne qu'on adore, qu'on aime jusqu'au bout des ongles, qu'on a dans la peau. On lui dit que ce n'est pas grave, que vous vous y attendiez, que ça ira. Que vous êtes fort. Mais personne ne s'attend à ça. Personne ne peut se préparer à ça. C'est se mentir, c'est fuir d'une certaine façon. Et l'autre vous rappelle à la dure réalité. Et ça fait mal, de se dire qu'on n'a pas le choix, qu'il faut subir, que tout est fini. Qu'on doit passer à autre chose.
Que rien ne se passe jamais comme on le voudrait. Que les contes de fée n'existent pas.

Que votre amie, et l'aimé, batifolent à vos côtés et que vous, vous aimez dans le vide, vos appels restent sans réponse. Et qu'on vous garde quand même comme ami, parce qu'on vous aime bien. On vous aime bien. Simplement.
Votre coeur s'affole. Vous voudriez plus, mais vous n'avez aucune autorité sur ça. Vous voudriez plus, lui crier à la figure que vous êtes meilleur que votre amie, que vous le méritez vous aussi, que vous l'aimez. Il sait que vous l'aimez. L'autre sait que vous l'aimez. Mais c'est vous, qu'on laisse au bord de la route.

On vous dit de ne pas vous en vouloir, qu'il ne faut pas vous sentir mal par rapport à ça. C'est comme demander à quelqu'un de ne pas se noyer quand il est pris dans un tsunami. Ou de ne pas se briser, quand il tombe du troisième étage d'un immeuble. On vous demande l'impossible, avec des yeux brillants pleins d'émotions. Vous ne pouvez rien refuser à ces yeux là. Et pourtant, vous savez que vous foncez droit dans le mur, et que vous mentez.

La vie est un mensonge. La vie est cruelle.
L'amour fait mal.
Les contes de fée n'existent pas.
Et personne ne peut arrêter le chant brisé d'amour de votre cœur et de votre âme.
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MessageSujet: Re: LE DÉFOULOIR.   Lun 23 Mar - 1:52

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Quatre jours. Quatre jours que j'ai cette putain de bosse dans la nuque. À cause de quoi ? D'une simple photo sur les réseaux sociaux que tu as toi-même mise ? Je ne te pensais pas comme ça. Toi qui étais le seul qui trouvait grâce à mes yeux, malgré ton caractère de merde. Ouais, je t'ai foutu un râteau, et il y a cinq jours encore, on était des meilleurs potes. Parce que grâce à moi, tu es avec une fille extraordinaire et Parce que grâce à toi, je me suis remise de la rupture de mon ex. Et là, à cause de ça, mais juste de cette connerie, tu oses me toucher. Moi qui, la semaine dernière t'aie empêché de faire une connerie.

Tu ne sais pas combien j'ai mal. Combien je souffre, autant mentalement que physiquement. Tu as été le seul, et maintenant, je te hais, plus que n'importe qui d'autre. Toi qui disais que personne de devais me toucher, tu l'as fait. Sans une excuse, sans un mot, t'as rien assumé. Et je t'en voudrai, toujours. Peut-être que tu été bourré, que je n'aurais jamais dû venir te parler ce soir-là. Ce qui est sûr, c'est qu'un rien t'a mis dans cette état. Je t'ai découvert violent, impulsif, et je ne pensais pas. Je n'ai jamais pensé ça de toi. Alors je souffre, en silence. Devrais-je aller voir quelqu'un ? En parler à d'autres ? Je n'ose pas. Parce que si je le fais, je sais que ça va dégénérer.

Je retiens celle qui est auprès de moi de venir te défoncer, parce que je pense que tu n'en vaux pas la peine. Pourquoi une telle chose ? Pourquoi toi ? En protégeant une autre fille, c'est moi que tu agresses ainsi ? Je te hais, et je te repousserai toujours. Tes excuses, je n'en veux plus. Tu sais que je souffrais déjà, à cause d'autres problèmes. Et, parce que tu as voulu faire le macho, le fort, celui qui peut se permettre de toucher les filles, tu m'as brisée. Tu as enfoncé le couteau dans la plaie, sans ne plus revenir. Donc tu es conscient de ce que tu as fais, mais tu ne dis rien. Et tu savais aussi, que ça allait me hanter, parce que j'ai toujours été ainsi. Mais tu as continué à appuyer, à serrer, pendant que je te suppliais d'arrêter. En vain.

Si j'écris ici, c'est que je n'ai d'autre endroit où me réfugier. C'est qu'ici, on ne me jugera pas comme ils le font tous depuis. À quoi bon pleurer ? Je suis faible, mais tu n'es pas sans savoir que la haine est plus forte que la peine chez moi. Que je suis comme mon personnage, et que plus on me fait du mal, plus je me prépare. Te revoir, chaque jour, chaque heure, dans chaque salle avec moi ne fait que me rappeler que j'aurais du parler plus tôt, mais que je ne l'ai pas fait. Je regrette, tellement.

Et où est passé l'ami que j'ai connu ? Où est passé l'homme, le vrai ? Tu n'es qu'un lâche, juste un lâche. Et tu te réfugies derrière tes conneries, tes nouveaux potes tout aussi débiles que toi. Aaah, mais peut-être que tu veux lui ressembler. Oui, ressembler à lui, celui qui me fait douter depuis juste quelques jours. Je sais que tu l'as vu. Je sais que tu as vu le regard que je lui portais, bien avant que ma meilleure amie elle-même s'en rende compte. Serais-tu jaloux, encore ? De voir que lorsque tu m'as fait ça, celui qui s'inquiétait pour moi était le même que celui que je regardais quelques jours plus tôt ? Oui, parce qu'il ne faisait plus de blague. Parce qu'il a tout vu ; ma souffrance, ma haine. Et à côté de moi, en cours, il était silencieux. Il ne rigolait pas, et il me regardait souffrir, impuissant et avec la peur d'agir. Tu l'as vu comme je l'ai vu, n'est-ce pas ? Alors est-ce de la jalousie ? Toi qui as une copine des plus parfaites ? Qu'as-tu encore après moi ? Est-ce de la vengeance, encore ? Tout cela ne te suffit-il plus ? Tu te crois si parfait, si fort. Au dessus de tout même, mais tu n'es rien.

Tu me dégoutes, tout simplement.
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